Société civile en Haïti, entre atrophie et hypertrophie sociales
La voie du développement au banc des accusés
DOI :
https://doi.org/10.66860/scmse.v2.i1.107Mots-clés :
Société civile, Organisations de la Société Civile, Atrophie sociale, Hypertrophie sociale, Développement, Approche de dimensionnalitéRésumé
Depuis plus d’un demi-siècle, il y a en Haïti une exponentiation des Organisations de la Société Civile (OSC) et des questions qui les intéressent et sous-tendent. Que ces organisations soient d'envergure locale, nationale (souvent filiale) ou transnationale, leurs méthodes et stratégies ont été et sont profondément affectées par la mondialisation. Celles-ci s'appuient de plus en plus sur de vastes réseaux pour exercer leurs activités et tenter d'influencer des politiques portant sur diverses problématiques. Nombre d'entre elles mettent l'accent sur des référents économiques au cœur des organisations transnationales autres (FMI, BM, …). Cet article présente en même temps les vertus et revers des organisations de la société civile à chaque fois qu’elles s’impliquent dans des actions ou interventions relatives à la recherche des voies de développement en Haïti. Méthodologiquement, l’approche de dimensionnalité consistant à aborder le fait, devenu phénomène à la fois par l’examen d’une variable aussi bien par plusieurs autres, sert d’orientation pour l’analyse. Il en résulte qu’en Haïti, atrophie et hypertrophie sociales vont de pair, se référant à la thématique des organisations de la société civile.
