Transferts monétaires et non monétaires, survie ou principe du mal développement en Haïti ?
DOI :
https://doi.org/10.66860/latdd.v2.i1.122Mots-clés :
Transferts, Transferts monétaires, Transferts non monétaires, Performance, Mal Développement, VulnérabilitéRésumé
Définir un cadre commun de compréhension avec toutes les parties prenantes impliquées dans la fixation et la réalisation d’objectifs de développement en Haïti a résulté être une tâche ou mission jusque-là non possible. En effet, la recherche des voies et moyens pour mieux répondre aux besoins des populations vulnérables de manière stratégique et coordonnée n’a abouti à date à des résultats sans lendemain. Bien des tentatives de politique mettent l’accent sur des mécanismes de protection et de promotion sociale, des stratégies de sauvetage collectif et/ou individuel ainsi que des scénarios portant sur la sécurité alimentaire et nutritionnelle. Parmi ces mécanismes, les transferts monétaires et non monétaires constituent depuis déjà un temps des sorties très sollicitées et voulues en Haïti. Ici, la réflexion nourrie fait l’examen d’un besoin d’évaluation de la performance, l’efficacité, l’efficience et de l’effectivité des opérations de transferts alimentées par des institutions et adoptées par les structures des gouvernements successifs du pays. D’entrée de jeu, serait-ce cette approche, une forme de survie ou un principe du mal développement ?
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